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Hocine Issaad
Hocine Issaad
est né le 11 Octobre 1949 dans la circonscription de Bir
Mourad Raïs à ALGER.
Son père,
Chérif, surnommé « Zi bouhou », des N’Ith Youcef, épousa sa
mère Zouina Hebbat des Ihabazènes.
Le 20
septembre 1979, il se marie avec Frikia Issaad
(fille de Mohammed Ouali Issaad et de
Barkahoum Zerrad dite « Djamila ») ;
avec laquelle il a trois enfants.
Le premier, un
garçon, Abdelmalek Issaad marié à
Emilie Jean et habitant tous les 2 en
France. Ses 2 suivants, des filles, Sabrina et Sadjia.

Tout jeune, il
passe bon nombre de ses vacances d’été dans le village de
Tiguert n’drar, il aide les anciens dans les travaux de la
vie de tous les jours, apprend à s’occuper des jardins et à
tour de rôle il garde les troupeaux de chèvres.
Plus tard, il
s’investi dans de nombreuses actions pour le village de
Tiguert n’drar afin de le rendre plus convivial et plus
vivant aux yeux des villageois y résidant ou non.
A la fin des
années 60, il participe aux travaux de la route du village
de l’Hara Wada, et facilite l’installation de l’électricité
dans les années 80 par son intervention auprès de Sonelgaz.
Puis il
sensibilise les autorités locales et administratives aux
différents problèmes électriques ; il en découle la pose de
compteurs et l’arrêt des coupures prolongées de courant.
De même, il
intervient pour alimenter Tachouart en eau et pour la mise
en place de son éclairage public.
Au village, de
par son implication, il permet à « La Zouina », une vieille
femme vivant seule et ne sortant jamais de chez elle, d’être
alimentée également en eau courante.
Hocine, a
toujours voulu s’occuper au mieux de son village, cher à son
cœur ; c’est pour cela qu’il s’est constamment impliqué dans
la vie associative du village et qu’en Août 2005 il devient
membre du bureau de l’association.
Depuis 2006,
chaque année, tous les 1er Novembre donnent lieu
à une commémoration pour les martyrs et à louziaa consistant
au sacrifice et au partage équitable d’un veau acheté en
commun.
Mais les
actions menées pour le village ne sont pas prêtes de
s’arrêter, chacun met la main à la pâte et plusieurs projets
florissants tentent déjà de faire surface, comme la
plantation d’arbres et de plantes traditionnels (oliviers,
figuiers, vignes…), la mise en place d’une plaque
commémorative à la mémoire de Benna Abdallah ayant perdu son
doigt lors des travaux de forage pour la fontaine public
près du château d’eau, le ramassage des ordures ménagères
par la commune de Titest avec la proposition d’un point de
dépôt (l’ancienne école).
Abdelmalek
Issaad, 11 novembre 2007 |