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Festivités 2010
Symétriquement opposé a la formule 2009, l'édition 2010 des
festivités de TND est un "presque" copié collé du scénario 2008 mais
avec beaucoup moins de succès.
Récit des festivités
Elles
ont débutées le vendredi matin avec le récit du coran des enfants,
royalement glané par la petite Debbih Zineb. S'en suit alors la
kermesse qui aura lieu a l'école. Ce qui a seulement changé ce sont
les cadeaux, très "chinoisisés" par rapport aux éditions
précédentes.
En
soirée on a annoncé un concours de pétanque, finalement annulé
car... on a oublié de ramener les boules. Certains les avaient
jusque la! Pardon pour l'expression.
Les
enfants s'en sont donnés a cœur joie alors que les jeunes s'en sont
ennuyé a volonté. Ni foot ni pétanque, il ne leur restaient que le
hittisme auquel ils sont habitués à longueur d'année. Passons.
Le
lendemain, marathon. Quand ? ou ? comment ? personne n'a su nous en
informer ni avant ni pendant le marathon. Une désorganisation telle
que même le marathon passé, les villageois ne connaissent pas le
trajet parcouru par les coureurs. Pourtant un effort a été déployé
par les organisateurs de mettre un tableau d'informations dans
lequel on a publié des infos aux TNDris. Très FLN comme affichage,
j'ai au moins appris, comme vous, que les festivités avaient en fait
débuté le jeudi avec la randonné pour enfants.
 
Ce que
je peux vous dire sur ce marathon c'est qu'il comprenait 3
catégories de participants : enfants, juniors et séniors. Le records
de participants a été battu : 6 juniors et 4 séniors!! Je n'ai pas
compté les enfants, mais ils ne devaient pas dépasser les 25.
Décidemment, année en année, on fait de mieux en mieux!
Samedi.
La fameuse Chlita. Bis repetita. Quand ? ou ? comment ? ON NE SAVAIT
RIEN. Quelle était la formule de cette édition ? concours ou
participation ? On a d'abord annoncé que la Chlita 2010 était un
participation volontaire des femmes du village puis au dépôt des
œuvres on m'annonce que finalement on note les Chlita et on définira
un classement. Au moment des remises des prix, dans un cafouillage
typique, je n'ai pas pu comprendre si les participantes avaient été
appelées par ordre classé ou aléatoirement. L'essentiel étant que
les présents ont mangé de la Chlita et, avec un peu de chance, bu du
jus!
il y a
eu 53 Chlita présentées. (loin des 106 participantes de l'édition
2008)
Malgré
tous les reproches que l'on puisse faire à l'édition 2010, il y a
une nouveauté qui mérite amplement d'être citée et dont je tire mon
chapeau : les femmes ont eu droit de déguster la Chlita au même
titre que les hommes. Cela s'est passé à l'école, dans la seconde
pièce avoisinant celle ou se sont nourris irgazen. Quel plaisir de
voir un peu d'évolution dans l'état d'esprit de TND. A quand une
femme présidente de l'association ?!
Photos de la kermesse pour enfants
Photos du marathon
Photos de la Chlita
Les organisateurs
Les villageois
L'analyse de l'édition 2010
Désinformation a outrance
Mis a
part des sms qui ont créé la polémique, le manque d'information est
peut-être (mais pas seulement) à l'origine du manque cruel de
participants made in TND. Car aussi incroyable soit-il, je me suis
parfois senti étranger a TND par méconnaissance des protagonistes
qui m'entouraient.
Rappelons tout de même l'effort consenti par les organisateurs qui
ont mis un tableau à l'esplanade de la mosquée pour informer les
villageois du déroulement des évènements. Effort gâché par un
contenu plutôt FLN du style : "c'est pas bien de gaspiller l'eau".
Malgré ces tableaux, rares sont les villageois qui ont pu deviner le
scénario des activités. Il m'a paru que les organisateurs eux mêmes
ne savaient pas trop... quoi faire, comment faire..
L'énigme Dimes
Tandis
que certains papotaient comme des vieilles, d'autres ont été
intrigués par cette enseigne que portaient les organisateurs des
festivités : Dimes. On a d'abord pensé que c'était une marque de
médicaments, jusqu'à ce que l'un des organisateurs nous affirme que
c'est une marque de jus. En fait non, ce n'est pas du jus, ce sont
des supermarchés. La spéculation allait bon train puisqu'un autre
organisateur affirme que "c'est un acteur américain, wella chanteur,
wallah maalabali!". Enfin, un des big boss du moment nous a avoué
qu'ils ne savent pas trop et que les t-shirts et les casquettes ont
été ramenées par quelqu'un à qui on les a offert pour "dépanner".
Histoire a dormir sous une table.
 
Le "barani"
pour étoffer la participation
L'autre
symbole de cette édition est la proportion d'étrangers présents aux
village. Comprenez par le terme "étranger" toute personne non
originaire de TND. Parfois ce sont les cousins, les belles familles
ou simples amis. Je n'étais pas le seul a avoir remarqué ce
phénomène nouveau. Avouons que lors des éditions précédentes nos
belles familles étaient bien présentent mais ce qui a changé cette
année c'est la proportion inversée en défaveur des locaux. Mais la
véritable question est ailleurs.
Pourquoi étaient-ils plus nombreux que les Tiguert n'draris ?
Parce qu'il y a trop discordes entre les villageois.
Signalons également que c'est la première édition où l'association a
fourni poivrons, tomates et semoules a l'ensemble des familles
présentes pour l'évènement.
Abandon de poste
Devant l'échec annoncé de cette édition, certaines têtes
pensantes ont purement et simplement fui leurs responsabilités,
direction Alger, la veille de la Chlita (vendredi). Celles qui y
sont restées ont tenté de redresser le navire sans pouvoir
éviter le mini rocher qui les a pourtant coulés. La démotivation
se lisait dans les yeux de nos leaders actuels. Le peu de
motivation qui restait avait trouvé refuge dans les âmes
inviolables. Celles des Athmane Issaad, Achour Barouche et
compagnie.
Festivités improvisées
En
conclusion, j'ai la cruelle impression que cette édition a été
bâclée dans sa préparation et dans son déroulement. Sentiment appuyé
par l'épisode d'abandon de poste de certaines têtes, la démotivation
des leaders et l'attitude de ceux qui se frottent les mains en
attendant de ruser à la bonne heure.
L'ambiance de l'association est tellement malsaine que la Chlita en
paie le prix fort. Au risque de disparaitre ou de se consumer à
petit feu. Il y a un an et malgré le relatif échec de Chlita 2009,
je prenais plaisir a rédiger cet article en paraphant mon récit par
des "adios amigos" et des anecdotes de nos vieux. Cette année, je
suis las d'écrire ces lignes et je les termine par des craintes que
la prochaine édition s'achève par une baston générale à vocation de
règlements de comptes inter personnels. Il est temps de changer vos
états d'esprit.
Tarek
Belaroussi
pour
tiguertndrar.com
Photos de la kermesse pour enfants












Photos du marathon

Au
départ du marathon à 8h du matin : personne. Le marathon est parti
2h après.



Ça se
bouscule au départ pour qu'enfin de compte c'est le rouquin tout à
gauche de la photo qui l'emporte.

Et en
tongues svp!



A
l'arrivée du marathon.




Les
juniors au départ de la course.







Photos de la Chlita

Moussa
Ibeliden et ses filles.

La
réception des Chlitas.


Le
précieux trésors qui fait la réputation de TND.







El
baraka était bien là. Malgré tout.











Hafida Ferkoul (illiss n'Zi Smail) interviewée par l'ENTV.

Admirez
la partcipation des femmes. A encourager.

La
remise des prix...

dans
un cafouillage total!
Les organisateurs

Bachir Tahi, actuel président de l'association de TND.

Le
cigare des grands soirs de sortie.


Les
coulisses de la Chlita 2010. Avant abandon par K.O.


Les villageois

Ammi
Noredine Chniti entouré de ses acolytes du jour.

Zi Bekka
Issaad, La dahbia Ibeliden, Zi El Hachemi Issaad et La Zouina Issaad.

Amirouche Seffak et Ammi Noredine Chniti.


El
Hachemi Ouahil et son cousin.

Issa
Ibeliden, roi du domino entouré de ses futurs victimes.


Lahcene
Issaad vous embrasse et vous donne rdv l'année prochaine en espérant
que ça aille mieux...
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